30 août 2010 0

Retour gagnant (ou pas)

Et merde, voila que j’en suis à nouveau à tapoter sur le clavier les lignes d’un nouvel article pour ce foutu blog. Visiblement, j’ai beaucoup de mal à m’en débarrasser. En juin dernier j’avais pour idée d’abandonner le navire et de mettre pied à terre pendant au moins un an. En fait, l’envie de raconter des trucs qui n’intéressent personne est, je dois l’avouer, plus grande que je ne le pensais. Du coup, me revoila parti de plus belle avec un nouveau design, très minimaliste et un nouveau concept à base de je raconte moins ma vie dans mes articles. De plus, je vais tenter d’expérimenter l’exercice des articles audio (des podcasts, donc) histoire de varier les plaisirs. Je pense en poster régulièrement (comprendre « au moins une fois par mois »). On verra bien ce que ça donne.

Je vous rappelle également que chaque jeudi soir à 20h00, j’anime comme un pied une émission musicale où pendant 30 minutes je diffuse les meilleurs titres de musique libre que j’ai trouvé sur la toile. Ca s’appelle Longueur d’ondes, ça s’écoute là et c’est juste avant On a toujours raison, une autre émission dans laquelle je suis chroniqueur et où l’ambiance sent les moules-frites. Vous l’avez compris, le podcast c’est un peu ma nouvelle passion. Faut dire qu’après avoir réalisé un mémoire sur le podcasting (noté 18/20 siouplé //jemelaraconte) on s’imprègne de ce nouveau format de communication fort sympathique.

Voila pour les infos.

A la prochaine, probablement cette semaine avec un premier podcast audio.

20 juillet 2010 0

In Da Cinéclub #24

Crazy Heart : Un Jeff Bridges magistral, une bande son folk country top à la classe, une réalisation très propre, des Golden Globes pour confirmer la qualité, bref : 9/10

Fantastic Mr.Fox : Fabuleux, magique, majestueux, bref, du Wes Anderson. 9/10

Youth In Revolt : Étant fan de Michael Cera, je ne peux qu’aimer cette comédie légère et affirmer en toute objectivité que les films avec Michael Cera, sont forcément de chouettes films. Et en plus, y’a Steve Buscemi. 6/10

Toys Story 3 : Comme d’hab j’ai beaucoup de mal à prendre du plaisir devant un film en image de synthèse. Un troisième volet sympa, bien foutu mais sans plus. 6/10

Remember Me : Mon dieu que ce Robert Pattinson est mauvais. Alors que les donzelles assoiffées ont un coït dès que le Robert apparait à l’écran, moi je pleure devant le talent de ce mec aussi charismatique qu’un bac à glaçon. En témoigne Remember Me, un mélodrame gnangnan ridicule dont le scénario chiant et repompé de tas d’autres films gnangnans ridicules n’arrive pas à masquer la tronche de kebab du vampire déprimant. Sans parler de la fin « inattendue » qui réussi à bouleverser les minettes et à faire rire les autres par son côté grotesque. 2/10

Repo Men Ça commençait pourtant bien… Un concept sympa, des effets spéciaux très propres au début du film, une excellente bande son et (pour une fois) un Jude Law plutôt bon et puis tout d’un coup une abjecte pirouette scénaristique et des scènes de mutilation mal orchestrées et poussées jusqu’à l’écœurement viennent tout foutre en l’air. Dommage. 3/10

The Losers : Le côté nanardesque s’assume un peu trop pour les pauvres spectateurs rapidement déboussolés par des scènes d’action badass, une réalisation nerveuse plutôt soignée, une bande son bien sympa mais des dialogues trop niais, des vannes pas drôles et encore des dialogues trop niais. 3/10

Le Mac : Si les âneries de José Garcia arrivent à nous arracher un sourire de temps en temps, elles ne réussissent malheureusement pas à nous faire oublier qu’on est en face d’une énième comédie française fade et maladroite. Avec en prime, une fin minable. 3/10

Accepted : Flunked 3/10

Leap Year : Une histoire d’amour sans originalité et avec de l’humour qui tombe à plat. 3/10

The Bounty Hunter : Mon dieu 2/10

Valentines Day : Mon dieu 2/10

10 juin 2010 5

Un moment Nutella

Voici ce que j’appelle « un moment Nutella ». On le savoure jusqu’à la dernière miette et on en redemande toujours plus. Créature divine, je t’aime.

Toutefois je ne sais pas si vous avez vu mais à 1 minute 06 et 1 minute 14, le verre posé sur la table change de place ! De bien vilaines fautes de raccord pour une réalisation qui laisse vraiment à désirer… Ma note : 2/10.

Tags: , ,

09 juin 2010 0

In da cinéclub #23 : Le psy d’hollywood

Sorti en 2008 et passé totalement inaperçu, Le psy d’Hollywood vaut pourtant la peine d’être vu. D’abord parce qu’il marque le grand retour de l’excellent Kevin Spacey dans un première rôle, ensuite parce que le film traite avec finesse de sujets complexes tels que le suicide, la recherche du bonheur, le sens des relations, le repli sur soi et la drogue.

Pour résumer vite fait : Henry Carter est le psychiatre des stars qui traverse une période difficile suite à la perte tragique de sa femme. Il se morfond dans sa tristesse à grand coup de fumette et se retrouve la plupart du temps à écouter des patients bien moins amochés qu’il ne l’est. Pourtant, sa vie va changer quand il va faire la connaissance d’une jeune adolescente fan de cinéma et elle aussi touchée par la perte d’un proche. Destins croisés, blabla, je vous laisse deviner la suite.

Si certains passages sont quelque peu soporifiques, le film n’en est pas moins bien ficelé. On pourrait regretter quelques raccourcis scénaristiques mais qu’on pardonne devant la complexité des sujets traités dans le film, surtout pour une comédie dramatique. Toutefois, l’ensemble est bien plus dramatique que drôle et la déchirante détresse de Kevin Spacey réussit bien souvent à serrer note petit cœur de spectateur. Jonas Pate, le réalisateur, peut d’ailleurs remercier Spacey sans qui son film serait probablement tombé dans la liste des énièmes films-critiques sur les paillettes d’Hollywood. Un Kevin Spacey magistral dans son rôle de déprimé à la mine si émouvante qu’on en vient à regretter que ce gagnant de 2 Oscars se fasse aussi rare au cinéma. Saluons également les apparitions de Robbie Williams, qui vient rajouter du crédit au film avec son rôle de star obsédée par le sexe, et la ravissante Saffron Burrows en femme de star abusée.

A mi-chemin entre Henry Poole Is Here et Crash, Le Psy d’Hollywood est un chouette film qui bouscule avec légèreté les émotions. Malheureusement, le scénario parfois trop téméraire se risque à quelques petites chutes devant la laborieuse recherche du bonheur des personnages. Les spectateurs quant à eux, trouvent leur bonheur à regarder le talentueux Kevin Spacey se régaler devant la caméra. Et ils en redemandent.

Ci-dessous la très mauvaise bande annonce qui ne reflète en rien l’ambiance du film.

04 juin 2010 0

Rapidtest : Red Dead Redemption

Ça y est, c’est fait, je viens de finir Red Dead Redemption (enfin les missions principales du moins. Et oui, j’ai joué comme un porc). Qu’on se le dise, ce jeu est une tuerie. Encore une fois chez Rockstar Games (GTA, Midnight Club, Max Payne, c’est eux) ils prouvent qu’ils savent y faire en matière de jeux vidéo qui suintent la classe.

Red Dead Redemption est un GTAlike version Far West qui plonge le joueur dans la peau de John Marston, un ancien bad boy venu faire bouffer de la poussière aux vilains amerloques et mexicanos. Au programme, un terrain de jeu immense (mais vraiment), des graphismes à vous faire saigner les yeux tellement c’est beau, un gameplay riche et varié, une durée de vie qui tient la route et un univers comme Rockstar aime nous en servir, à base de putes, d’alcool et de castagne. Si le jeu renferme pas mal de bugs, parfois très irritants, il n’en reste pas moins ultra jouissif jusqu’à ne plus pouvoir en décoller ses mains de la manette. Les gunfights sont plus chiadés que ceux de GTA4 et l’ambiance est énorme. Difficile de décrire à quel point c’est plaisant de se balader dans le désert, en foret ou dans les montagnes enneigés et de se laisser surprendre par une horde de mercenaires ou par une vilaine bête. C’est de loin le travail sur l’ambiance qui est le plus bluffant. Entre les graphismes très propres qui poussent la console jusqu’à ses (presque ?) derniers retranchements à coup de chutes de framerate et les personnages ou animaux qui viennent se mettre sur notre chemin, c’est un réel plaisir d’avancer dans le jeu sans jamais savoir ce qui va se dérouler durant nos chevauchées. D’ailleurs, le travail sur les multiples races de chevaux qui jalonnent les plaines en attendant d’être domptées est lui aussi remarquable. A côté des chewal, les ours, les loups, les biches, les serpents, les rennes, les lapins, les vautours, les vaches, les wapitis, les sangliers, les lynx, les bisons et bien d’autres animaux composent la faune riche et variée de Red Dead Redemption et laissent place à des parties de chasse sanglantes. Toutefois, il est possible de dire non à la violence contre les zanimaux et et d’être peace and love en allant cueillir des fleurs histoire d’améliorer ses talents de botaniste en herbe.


Red Dead Redemption a ses défauts, comme l’impossibilité de nager, les bugs, le gameplay parfois trop rigide ou les petits oublis dans le multi comme les parties de poker ou de blackjack pourtant présentes en solo, mais il reste une véritable claque qu’on se prend à chaque balade en cheval. Un héros charismatique, une trame principale qui tient en haleine, un univers impitoyable et un travail exemplaire sur l’ambiance font de Red Dead Redemption le titre qu’on se doit de posséder dans sa vidéoludothèque.