janvier 16, 2010 2

Parce que c'est important la santé

Salut les nains, c’est parti pour l’article de Noël ! Je sais, on est le 16 janvier mais c’est pas grave, soyons foufous et brisons le continuum espace-temps. Back to le jour de Noël et du nouvel an.

Au fait, bonne année ! Bien, passons à la suite.

Episode 1 : Feu Noël 2009.
Je l’ai déjà dit plusieurs fois ici mais je le répète pour ceux du fond, ça me plait bien Noël. Une période sympathique qui anime la fin d’année de milles couleurs qui sentent les fêtes. La plupart des gens sont happy dans leur body, la télévision recrache Le Père Noël est une ordure et l’intégrale des Louis de Funes, les bêtisiers ressortent le bon vieux gag du sapin qui tombe sur Régis et les magasins deviennent irrespirables face aux émeutes pour trouver le cadeau ultime à refiler à Tata Simone. Le genre de cadeau qui finira au fond d’une armoire à prendre la poussière. Et ne l’oublions pas, le bataillon des vieux qui sort évidement le samedi après-midi pour faire du deux à l’heure entre les rayons histoire de bien pourrir la circulation dans les magasins. Faut dire que la semaine c’est pas possible pour eux, y’a les rediff du Renard et de l’Inspecteur Derrick sur Antenne 2. Enfin ceux-là sont déjà plus supportables que ceux qui racontent la cochinchine aux guichetiers de la BNP et te pourrissent bien la file pendant trois plombes. Indéniablement les Number One de la cassecouillerie. Bref, les bons et les mauvais côté de la période s’associent à la magie de Noël.

Cette année ce fût une nouvelle fois Noël avec la family comme le veut la tradition. J’ai retrouvé les cousins pour dézinguer du russe sur Modern Warfare 2, j’ai répondu aux questions récurrentes -études.amour.avenir- et j’ai dégusté la boustifaille pimentée des dernières blagues à la mode. “Eh tu connais pas une bonne blague ?” est de loin la question qui revient le plus en cette fin d’année dans les soirées en famille. C’est le moment de réviser les meilleures vannes histoire de rendre hilare la petite troupe en ces jours de fête. Le problème c’est que je ne retiens jamais les blagues et qu’en plus j’ai vachement du mal à les raconter. Et quand bien même je tente un jeu de mot divin, personne ne relève. Alors je boude et je me contente de rire aux boutades des tontons. Je ne sais pas si ça vous arrive aussi mais dans le lot de blagues balancées, il y en a toujours au moins une qu’on ne comprend pas. Genre la référence trop pointue ou l’histoire mal racontée qui tombe complètement à plat. Le style de blague suivie d’un silence et des gens qui se regardent l’air incertain avant de lâcher un léger lol pas très convainquant. L’astuce c’est de toujours rire, tout de suite, quelque soit la chute. Souvent ça rend plus intelligent de rire à une blague qui ne fait marrer que celui qui la balance mais pas les autres. Avec évidement un air supérieur et le doigt en direction du comique ‘haha, sacré Michel, toujours là pour en raconter une bonne’.



Décembre à toute vitesse, dévaler la piste



Nom de dieu, c’est que c’est de la pure

Epidose 2 : Feu année 2009
Pas mécontent que l’année 2009 soit enfin terminée. Une année bourrée d’ondes négatives qui ont chamboulé l’harmonie de mes chakras par des éveils spirituels trop brutaux et par d’importantes perturbations au niveau de mon plexus solaire. Bref, c’était le bordel. Cette fois je le sens bien, 2010 sera une bonne année ! 2010 doit être une bonne année.



Drogue douce



Je t’invite mais tu payes

Sinon, évidement, AVATAR ! Une belle claque dans la gueule. Si elle reste douce côté scénario, elle est effroyablement violente côté visuel. Chaque scène sur Pandora fourmille de détails qui accentuent la féérie de la planète. On aimerait y être. La 3D rajoute une immersion supplémentaire qui rend le spectacle encore plus époustouflant. Un film de malade, réalisé par un malade. Ce n’est certainement pas le meilleur James Cameron, mais c’est un grand film. J’en ferai probablement une critique plus longue, mais pour l’instant j’ai la grosse flemme. Surement à la sortie du DVD. 9/10

Vacances obligent:
- 500 jours ensemble : 8/10
- 9 : 8/10
- Public Enemies: 8/10
- Fish Tank : 7/10
- Brick Lane : 7/10
- Sin Nombre : 7/10
- Loin de la terre brûlée : 6/10
- Henry Poole is Here : 6/10
- The Reader : 6/10
- Écrire pour exister : 5/10
- Jeux de pouvoir : 5/10
- Les Barons : 4/10
- Jennifer’s Body : 4/10
- How To Be : 4/10
- Toy Boy : 4/10
- 2012 : 3/10
- Tellement Proches : 3/10
- Mama’s Boy : 3/10
- Safari : 1/10
- Twilight 2 : 1/10 (pour Ashley Green, what else ?)

Je dois en oublier quelques-uns mais on s’en fout un peu.

Et pour finir je vous fais découvrir si ce n’est déjà fait, Geoffrey Gurrumul Yunupingu. Je l’ai découvert dans Taratata et depuis j’enchaine quelques unes de ses chansons desquelles dégoulinent une douceur et une poésie à faire dresser les plus petits poils de l’épiderme. Aveugle de naissance, cet australien indigène chante dans la langue de Yolngu les histoires de sa terre (© Wikipedia). Il est du clan de Gumatj et de la nation de Galpu de par sa mère et… enfin soit. Sa voix délicate vient se poser sur des textes en Yolngu et en anglais et nous transporte ailleurs, là où le sublime flirte avec l’intemporel. Je ne suis pas forcément friand des musiques du monde mais celles de Geoffrey Gurrumul arrivent à me charmer délicatement. N’ayant pas trouvé de lien MP3, je vous envoie sur Youteub.

A la prochaine et un bon rétablissement à Johnny. Qu’il ne parte pas maintenant parce que mourir, c’est pas facile.



Pâle matin sur peau parfumée



Mes mots entre ses hanches

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2 commentaires pour “Parce que c'est important la santé”

  1. Lily dit :

    500 jours ensemble <3

  2. Lewis dit :

    Meouer :)

    Et puis la BO est top à la classe. Surtout avec Bookends, le morceau le plus frustrant de Simon & Garfunkel de part sa courte minute 21. Je voudrais que ce morceau dure une éternité.

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