04 juin 2010 0

Rapidtest : Red Dead Redemption

Ça y est, c’est fait, je viens de finir Red Dead Redemption (enfin les missions principales du moins. Et oui, j’ai joué comme un porc). Qu’on se le dise, ce jeu est une tuerie. Encore une fois chez Rockstar Games (GTA, Midnight Club, Max Payne, c’est eux) ils prouvent qu’ils savent y faire en matière de jeux vidéo qui suintent la classe.

Red Dead Redemption est un GTAlike version Far West qui plonge le joueur dans la peau de John Marston, un ancien bad boy venu faire bouffer de la poussière aux vilains amerloques et mexicanos. Au programme, un terrain de jeu immense (mais vraiment), des graphismes à vous faire saigner les yeux tellement c’est beau, un gameplay riche et varié, une durée de vie qui tient la route et un univers comme Rockstar aime nous en servir, à base de putes, d’alcool et de castagne. Si le jeu renferme pas mal de bugs, parfois très irritants, il n’en reste pas moins ultra jouissif jusqu’à ne plus pouvoir en décoller ses mains de la manette. Les gunfights sont plus chiadés que ceux de GTA4 et l’ambiance est énorme. Difficile de décrire à quel point c’est plaisant de se balader dans le désert, en foret ou dans les montagnes enneigés et de se laisser surprendre par une horde de mercenaires ou par une vilaine bête. C’est de loin le travail sur l’ambiance qui est le plus bluffant. Entre les graphismes très propres qui poussent la console jusqu’à ses (presque ?) derniers retranchements à coup de chutes de framerate et les personnages ou animaux qui viennent se mettre sur notre chemin, c’est un réel plaisir d’avancer dans le jeu sans jamais savoir ce qui va se dérouler durant nos chevauchées. D’ailleurs, le travail sur les multiples races de chevaux qui jalonnent les plaines en attendant d’être domptées est lui aussi remarquable. A côté des chewal, les ours, les loups, les biches, les serpents, les rennes, les lapins, les vautours, les vaches, les wapitis, les sangliers, les lynx, les bisons et bien d’autres animaux composent la faune riche et variée de Red Dead Redemption et laissent place à des parties de chasse sanglantes. Toutefois, il est possible de dire non à la violence contre les zanimaux et et d’être peace and love en allant cueillir des fleurs histoire d’améliorer ses talents de botaniste en herbe.


Red Dead Redemption a ses défauts, comme l’impossibilité de nager, les bugs, le gameplay parfois trop rigide ou les petits oublis dans le multi comme les parties de poker ou de blackjack pourtant présentes en solo, mais il reste une véritable claque qu’on se prend à chaque balade en cheval. Un héros charismatique, une trame principale qui tient en haleine, un univers impitoyable et un travail exemplaire sur l’ambiance font de Red Dead Redemption le titre qu’on se doit de posséder dans sa vidéoludothèque.

02 juin 2010 2

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OK, j’avais dit précédemment que je promettais d’écrire au moins un article par semaine… Comme vous êtes naïfs. Bon allez, je vais essayer de poster plus souvent, genre au moins deux fois par semaine comme convenu au départ.

On me signale dans l’oreillette que c’est le moment de la minute émotion. Ok, sortons les mouchoirs pour saluer le final de Lost. Bordel, je sais pas si vous vous rendez bien compte mais Lost, c’est fini… FINI ! Je vais pas spoiler mais ce final ma parole… quel final ! Alors oui, certains sont assez déçus, comme moi d’un côté, par l’aboutissement un peu nase de tout ce mindfuck qu’ils nous servent depuis 121 épisodes, mais d’autres plus fleurs bleues, comme moi d’un autre côté, ont eu envie de chialer tellement c’est… la fin de 6 saisons d’une série qu’elle était bien. Et faut vraiment être un gros tough guy pour pas ressentir un petit pincement devant ce final de plus de 2h. Apparemment deux autres fins alternatives seront proposées dans le coffret DVD de cette ultime saison… On verra si ça peut boucler l’affaire d’une meilleure manière.

Une chose est sûre, Kate Austen va terriblement me manquer. <3

C'est une salle période la mai-juin. Toutes les saisons des séries se terminent et du coup, j'ai plus grand chose à me mettre sur l'écran. Heureusement, il me reste encore la deuxième saison de United States of Tara. Cette série est top à la classe et en plus, best générique ever. \o/

Voila, c’est déjà tout pour aujourd’hui. A vendredi pour un nouvel article ! (il est déjà écrit donc y’aura vraiment un article vendredi. Faites passer la nouvelle à votre famille, vos amis etc.)


Lost, saison 1.


Elle, saison 1.


La bonne dose, Saison 3

07 mai 2010 0

Le son qu’il est bien du dimanche #03

Ok, on est pas dimanche mais le seigneur nous pardonnera cette faille spatiotemporelle quand il écoutera
I Need A Dollar
d’Aloe Blacc.

Car on parle ici d’un son qui tabasse. Aloe Blacc c’est le petit protégé de Stones Throw Records, un label indépendant de hip-hop toujours prêt à lancer les nouveaux talents. Et Blacc est incontestablement un de ces nouveaux talents. Un nouveau génie de la saoul qui en 2006 a donné naissance à Shine Through, son premier album dans lequel il osait reprendre Change Is Gonna Come de Sam Cooke sans se planter et sortir des titres aussi sympa que I’m Beautiful et Find a Way .

Et du talent, ça se fait rapidement repérer. Du coup des producteurs lui proposent de poser sa voix sur le générique de la chouette série How To Make It In America diffusée sur HBO. C’est ainsi qu’il se pointe avec le très efficace I Need A Dollar, parfait échantillon de l’énorme potentiel d’Aloe Blacc. En attendant son deuxième album, dans le courant du mois de juin.


Aloe Blacc – I Need A Dollar

24 avril 2010 8

Le train train quotidien

Homme – 22 – Cherche motivation. Bon sang, je crois que… non en fait c’est une certitude, je suis au top de la moule-attitude. Faudrait peut-être que j’accorde plus de temps à l’écriture de mon mémoire et moins de temps à rien foutre. Mais bon merde, il fait beau, j’ai ressorti le transat et chopé le Saint Graal, les intégrales de Jefferson Airplane et de The Velvet Underground. Qu’est-ce que vous voulez faire à ça. Quand Venus in Furs s’impose aux tympans, je n’ai d’autre option que de me laisser divaguer des heures à savourer la playlist qui défile. En fait, avoir terminé son stage et ne plus avoir cours de l’année ça déboussole méchamment. J’en serais presque à croire que je suis en vacances… Alors que… Chier’ merde, je le suis pas vraiment voyez’. Mais bon, mens sana in corpore sano avant tout ! Et rien de mieux que la douceur des guitares et le plaisir de la glande pour se sentir propre sur soi avant de s’y mettre.


The Velvet Underground – Pale Blue Eyes

Et pour parler de tout autre chose, il y a cette nana dans le train qui m’a intriguée durant mes trois mois de stage. Enfin presque, en fait elle n’est apparue que durant les quatre dernières semaines. Et quand j’y repense, et j’y repense souvent, elle était vraiment très belle. Brune, 1m70 environ, très parisienne dans le style, les écouteurs fixés aux oreilles… Top donc. Le truc c’est que cette nana me regardait aussi alors du coup j’ai tout suite vu le générique défiler dans ma tête. La grande romance en provenance d’Hollywood avec le ils vécurent heureux et eurent deux enfants c’est suffisant en clap de fin. Sauf que je ne prends plus le train et que la dernière semaine je ne l’ai vu qu’une seule fois… Shit. En fait je peux m’imaginer des tas de trucs et si ça se trouve elle me regardait tout naturellement à cause de la tronche de détraqué que j’ai chaque matin. Vous savez, la tronche d’un type qui a couru comme un porc pour pas rater son train, qui crache ses boyaux une fois dans le wagon avec une coiffure à la wanegaine et l’essoufflement d’un bœuf qui s’entend jusqu’à la cabine du chauffeur. Le mec bien glamour quoi.
Ou alors elle me trouvait vraiment à son goût. Et comme une vieille loque que je suis, j’ai jamais osé aller lui demander son nom ou si je pouvais m’asseoir à côté d’elle. Faut dire que pendant les vacances, je me serais un peu fait pister en demandant si la place était libre alors qu’il n’y avait que Lucette et Jean-Frédéric dans le wagon. Et merde, c’était peut-être l’amour de ma vie ! Faut dire que ces derniers temps, toutes les inconnues qui m’accordent un brin d’intérêt sont l’amour de ma vie.


Alors comme ça, ton fantasme c’est sur la banquette ?


Les regards qui se bousculent en 2ème classe

Façon rienàfout, le 11 mai c’est le nouveau The National qui débarque ! Et lui au moins il va pas me lâcher comme une vieille chaussette. J’ai pu l’écouter hier pour la journée preview sur le site du New York Times et c’est du need \o/. Sorrow, à mes yeux la meilleure piste mid-tempo de l’album. On en reparle le 11 mai.


The National – Mr. November


The National – Fake Empire

Allez, je vous quitte avec la bande annonce top à la classe du film wtf The Human Centipède dont je vous avais déjà parlé. Je sais pas trop quand ça sort en DVD mais je veux voir ce truc.

18 avril 2010 0

Le son qu’il est bien du dimanche #02

Je l’avoue mon Père, j’ai la vilaine flemme d’écrire un long article. Du coup, comme c’est le jour du seigneur, je me rattrape avec le son du dimanche. Amen.

Soleil, ciel bleu, légers nuages qui se fondent dans le décor, le temps profite à l’écoute de Tin Man de Future Islands. Mettez une grosse dose de synthpop, quelques cuillerées de new wave, une pincée de sonorités kitch, mélangez le tout avec une voix calquée sur Joe Cocker et vous obtenez l’indescriptible musique de ce trio originaire de Baltimore. Si la sauce prend bien, foncez sur leur savoureux LP In Evening Air.